27/03/07
L’odeur
L’odeur est une clé magique pour ouvrir la porte des souvenirs, même les portes s’ouvrent vers le passé lointain. Mais bizarrement, l’odeur est le plus difficile à garder. On ne peut l’enregistrer comme le son, ni l’imprimer comme les images, ni la noter comme les mots.
J’adore l’odeur de mon ex, c’est un mélange du parfum, de la crème et de l’odeur naturelle de la peau, une odeur parfaitement féminine. Je voudrais la planter dans ma mémoire. Des fois, quand je l’ai approché, je respirais profondément pour laisser son odeur fondre dans mon corps. Mais, c’est en vain. Quand elle est partie, son odeur restait dans l’air pour un moment, et après, il n’y avait plus rien. J’essaie de la chercher dans la mémoire, mais non, il semble qu’elle est là, mais je ne peux pas la saisir, très flou. Je retiens ma respiration pour empêcher du dérangement de l’odeur réel. Mais non, encore, je ne peux pas la retrouver. Ses images passent dans la tête, même sa voix douce, je peux l’attendre. Mais pas son odeur.
Enfin je comprends, l’odeur existe que dans le monde réel
03/03/07
Ce matin, mon dernier rêve m’a réveillé, après, je ne peux plus m’endormir.
Il est si bizarre
J’ai rêvé que j’étais rentrée en chine, et on avait une grande fête pour l’anniversaire de mon petit neuve. Il y avait beaucoup d’invités. La plupart sont les gens riches, sur leurs visages, on voyait que du froid et que d’indifférent. Mais encore, il y a des gens venaient sans prévu, c’étaient les gens pauvres. Ma mère les accueillait, parmi eux, il y avait une femme derrière la porte. Au début, on ne pouvait pas regarder son visage, mais ses jambes paralysées nous diraient que c’était une femme handicapée. Mais elle n’avait pas de fauteuil roulant, elle était par terre. A la fin, son figure entière montrait, elle était super laide, le visage gonflée et tordre, ses yeux fermaient. Je ne la connaissais pas, mais j’avais une sensation que je la connaissais. Je la regardais, elle me demandait en souriant si je l’avais oublié, elle disait qu’elle était la maitresse de mon école primaire. A côté d’elle, un papier longue, des mots écrits dessus, tout d’abord, c’est mon nom, ensuite, une petite phrase répétées des fois, le sens, en réel, était incompréhensible, y avait de mot comme regarde la montagne comme ça. Mais dans le rêve, j’avais compris, à travers des phrases répétées, je me sentais un grand sentiment, vers moi. Je la serrais dans mes bras, je lui donnais des baisers, sur le visage, les épaules, enfin, je pleurais, plein de sentiment, profond. Elle disait : C’EST LE SENTIMENT, et QUI NE PEUT PAS ETRE SI FACILE A PRENDRE.
Je pleure, j’ouvre les yeux, larmes coulent.